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Faits saillants de la discussion en ligne : Comment l’ICMÊ peut-il améliorer la qualité de vie en Ontario?

par Taheera Walji, stagiaire au service des politiques et des communications de l’ACSO

Le 15 et le 16 avril, deux discussions en ligne, organisées par le Réseau CS, ont eu lieu afin de susciter des idées sur la façon dont l’Indice canadien du mieux-être (ICMÊ) peut servir d’outil novateur qui contribue à promouvoir un mouvement en faveur de la santé et du mieux-être communautaire en Ontario.

Les conversations en ligne portaient sur le dernier document de travail de l’ACSO, Mesurer ce qui compte : Comment l’Indice canadien du mieux-être peut améliorer la qualité de vie en Ontario. Le document propose des exemples de la façon dont l’ICMÊ peut être appliqué pour améliorer la santé et le bien-être à l’échelon provincial, régional et local. Il présente également un compte rendu détaillé de la façon dont la l’ICMÊ est mis en œuvre et intégré dans la pratique des centres de santé communautaire, des municipalités et des bailleurs de fonds en Ontario.

Une brochette d’experts en santé et mieux-être communautaire ont répondu aux questions concernant l’adoption et l’application du cadre de l’ICMÊ en cours :

— Margo Hilbrecht, directrice adjointe de la recherche, Indice canadien du mieux-être (ICMÊ)
— Linda McKessock, gestionnaire de projet, Indice canadien du mieux-être (ICMÊ)
— Mary MacNutt, Politiques et communications, Association des centres de santé de l’Ontario
— Gary Machan, animateur communautaire, ACSO — Projet pilote de l’ICMÊ
— Louise Daw, coordonnatrice du projet Mieux-être de Guelph, Ville de Guelph

Parmi les autres participants invités à se joindre à la conversation, citons des acteurs clés comme les fournisseurs de services de première ligne, les associations provinciales et professionnelles, les réseaux locaux d’intégration des services de santé, les organisations non gouvernementales, les fonctionnaires et les personnes qui ont un intérêt direct dans le mieux-être des communautés.

Le premier jour de la discussion a eu lieu sur le blogue du Réseau CS. Avec 116 commentaires, tout au long de la période de discussion d’une heure, les participants ont donné des exemples de leurs expériences dans l’application organisationnelle du cadre de l’ICMÊ. Frédéric Julien de l’Association canadienne des organismes artistiques (CAPACOA ) a décrit les résultats positifs de l’application d’un « cadre de l’ICMÊ à la conception de [leurs] questionnaires d’enquête » qui ont encouragé les organismes artistiques de la scène locaux à « boucler la boucle entre leur travail dans le domaine des arts et les résultats plus importants liés à la santé et au bien-être. »

Tout au long de la discussion sur le blogue, les participants ont eu l’occasion d’exprimer leurs difficultés et d’obtenir des explications d’experts en santé et mieux-être communautaire en ce qui concerne la mise en œuvre du cadre de l’ICMÊ. Peggy Schulz de Nexus Santé a soulevé un point intéressant en ce qui concerne la nécessité d’étudier et de créer des indicateurs d’équité en santé qui peuvent compléter et améliorer le cadre de l’ICMÊ actuel. Cela devrait se traduire, nous l’espérons, par un dialogue futur. À la fin de la conversation, les participants ont posé des questions sur la façon d’introduire l’ICMÊ au sein des communautés avec un accord commun sur l’appréciation du matériel qui peut faciliter la mise en œuvre de l’ICMÊ dans un contexte organisationnel. À la fin du mois, une boîte à outils sera affichée sur le site web Santé et mieux-être communautaire contenant des informations qui émanent des adopteurs précoces de l’ICMÊ sur la façon dont ils ont appliqué le cadre de l’ICMÊ au sein de leurs organisations.

Le deuxième jour de la discussion en ligne était un webinaire auquel ont participé les experts en santé et mieux-être communautaire cités plus haut, dans le but d’offrir une plateforme plus attrayante et interactive qui permet aux participants d’échanger des idées et de poser des questions. Mary MacNutt, gestionnaire des politiques et communications de l’ACSO, a donné un aperçu de la façon dont les centres de santé communautaire de l’Ontario ont appliqué le cadre de l’ICMÊ. Des exemples d’applications de l’ICMÊ comprennent la planification stratégique et l’évaluation des besoins, l’établissement de partenariats communautaires et son utilisation comme outil de communication entre les membres de la communauté et les acteurs politiques. Louise Daw, coordonnatrice du projet Mieux-être de Guelph, a donné un exemple plus précis de leurs succès pour ce qui est de raffiner les 8 domaines de l’ICMÊ en 3 domaines d’intervention, « la sécurité alimentaire, le logement abordable et les liens » afin de comprendre « comment [les résidents] tissent des liens entre eux », au plan social et physique.

On a également abordé d’autres thèmes, comme ce qui peut être fait pour adapter l’ICMÊ à des collectivités et des milieux différents. Les participants ont soulevé la question de l’application et de l’adaptation de l’ICMÊ en fonction des besoins de communautés précises, y compris les communautés autochtones de l’Ontario.

Dans l’ensemble, les deux débats ont fourni un point de départ intéressant pour une conversation sur le document de discussion de l’ACSO et bien entendu, étant donné les nombreux commentaires, questions et idées, stimulé beaucoup d’intérêt parmi les participants.

Avec la publication de ce document, parallèlement à la publication prochaine du premier rapport de l’indice composé de l’ICMÊ en Ontario, il est à espérer que ce dialogue de réflexion sur le rôle de l’ICMÊ dans l’amélioration de la santé et du bien-être communautaire se poursuive!

Un lien vers la discussion et le contenu du webinaire est accessible ici et une copie de la transcription du blogue est disponible dans la section des commentaires du blogue du Réseau CS.

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